3 avril 2011

Eh Olivier Bellin ! Et si vous étiez…

Par In Chefs/Tables

Le chef du blé noir en Bretagne. Olivier Bellin balance une cuisine à la fois simple et riche. Paysanne et bourgeoise. Avec ce chef 100 000 volts au cœur gros comme ça, la Bretagne en voit de tous les bons goûts. Deux étoiles au Guide Michelin, ce n’est pas rien. Allez, rendez-vous ludique avec ce “Eh Chef ! Et si vous étiez…” en pays bleu Glazick !

Olivier Bellin, Auberge des Glazicks (29)

Et si vous étiez un plat ?
Le Homard à l’Américaine de ma mère la veille de mon départ chez Joël Robuchon

Et si vous étiez un producteur, éleveur, pêcheur… ?
Un éleveur de veaux

Et si vous étiez un souvenir gourmand de votre enfance ?
Une crêpe au beurre

Et si vous étiez une cuisine du futur, quelle serait-elle ?
Celle des produits du terroir, une cuisine qui respecte l’environnement et ma région

Et si vous étiez un autre chef ?
Une femme : Carmen Rudescalia

Et si vous étiez un pays, une région ou une ville ?
La Bretagne unique, complexe et franche

Et si vous étiez un personnage réel ou fictif ?
Moi même

Et si vous étiez un art ?
La Haute-Couture

Et si vous étiez en colère, ce serait contre quoi ?
De ne pas toujours parvenir à mieux faire même quand les moyens sont réunis
Des nouveaux clients qui se pensent « chefs de cuisine » parce qu’ils confectionnent quelques plats chez eux

Et si vous étiez vous ?
Je reste moi même comme toujours



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Écrit par Olivier Marie

Journaliste culinaire professionnel écumant les salles de restaurant et les cuisines de l'Ouest depuis plus de dix ans.
1 commentaire
  1. Jean-Pierre POULET 28 juin 2014

    Mettre en avant dans sa cuisine un produit typiquement endémique de la Bretagne c’est très bien … à condition toutefois que ce produit soit effectivement bien breton !
    Après un déjeuner chez Ollivier Bellin en novembre 2006, j’ai moi aussi eu envie de le cuisiner au travers de la glace au blé noir dont j’avais apprécié l’originalité et le goût. De retour à la chambre d’hôte que nous occupions sur Ergué-Gaberic, je me suis donc rendu à la boulangrie toute proche pour acheter du blé noir. Là, son responsable Youenn Le Gall, meunier, m’a demandé ce que je voulais en faire. Je lui ai donc expliqué que ce blé noir, après sa torréfaction à la poêle, serait infusé pour faireensuite une glace. Il m’avoua alors que le blé noir pour être torréfié doit être débarré de sa cuticule, autrement il est trop amer. Hélas, en France, investir dans une machine pour effectuer cette opération ne serait pas rentable. Il n’y avait donc pas de blé noir “breton” sans cuticule. Il me conseilla de me rendre dans un magasin bio, où j’en trouverais … en provenance de Chine !
    J’attends toujours qu’Olivier Bellin me prouve l’origine “bretonne” de son blé noir …

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Eh Olivier Bellin ! Et si vous étiez…

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